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Start-up cherche testeur de croisière en CDI

Rédigé le 11 Août 2017 à 22:09 | Lu 305 fois

L'italien Sailsquare propose un «job de rêve» : faire le tour du monde en voilier. La start-up a déjà reçu plus de 2000 candidatures, dont 1400 en France.



Devenir testeur de croisières professionnel, qui plus est en CDI... c'est le nouveau boulot proposé par l'italien Sailsquare, une plateforme spécialisée dans les voyages en voilier. Le principe? Faire le tour des croisières vendues par la start-up (plus de 5000 au total) pour s'assurer que les services proposés soient conformes aux prestations demandées. «Le salarié va analyser dans les moindres détails l'expérience voyageur, comme l'accueil des clients par le skipper ou encore l'état de la sécurité à bord», commente Maxime Courtaigne, Country Manager chez Sailsquare.

Outre jeter un coup d'œil aux installations des croisières et prévenir les dérives, l'heureux élu devra aussi être le Tintin de l'entreprise. Autrement dit, parcourir le monde et ramener des interviews, des reportages et de jolies histoires. Pour ensuite rédiger des contenus éditoriaux et prendre des photos aux quatre coins du monde afin d'alimenter la communication marketing de la start-up. Les trois quarts du temps sur les flots, le futur salarié devra aussi alterner ses heures de travail dans les bureaux de Sailsquare, eux-mêmes situés entre Paris et Milan. Pour une rémunération de 23.000 euros annuels, il prendra la route dès le 1er novembre jusqu'en février, et ensuite, d'avril à septembre.


À ce jour, l'entreprise a reçu plus de 2000 candidatures, dont 1400 rien que dans l'Hexagone. «Face à un tel engouement, nous avons dû fermer le recrutement en France. Mais à l'international, notamment au Royaume-Uni, il est toujours d'actualité», commente Maxime Courtaigne. Et parmi les différentes candidatures, certaines méritent d'y prêter attention. Par exemple, une jeune femme a pris une plage en photo avec un drone. Sur le sable, elle avait écrit grâce à des serviettes de plage et des touristes allongés au sol: «Sailsquare, hire me» («Sailsquare engagez-moi»).

Un autre a même créé une réplique du site internet de l'entreprise pour le transformer en CV. Des candidatures hors du commun, mais qui ne convainquent pas forcément les recruteurs. En effet, l'entreprise cherche surtout un profil bien défini: une personne polyglotte, capable de rédiger des articles et de se servir d'un appareil photo Reflex, ou encore, qui possède les bases nécessaires dans la communication.
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Créée il y a 4 ans, Sailsquare se veut le BlaBlaCar de la voile: via une plateforme numérique, l'entreprise met en relation des skippers propriétaires de voilier avec des voyageurs qui aspirent à faire leur propre Vendée Globe. «Le principe est très flexible: on peut réserver le bateau entier ou juste une place à bord, explique Maxime Courtaigne. C'est surtout du tourisme et en moyenne, les voyageurs déboursent 150 euros pour un week-end.» Ce à quoi Sailsquare prélève une commission: 5% au voyageur et 15% au skipper. La société italienne a jeté l'ancre en France il y a peine quelques mois, et fait déjà des remous avec son job de rêve.

lefigaro.fr

Rédigé le 11 Août 2017 à 22:09 | Lu 305 fois



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