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La faiblesse du dollar pourrait coûter cher aux entreprises françaises

Rédigé le 29 Juillet 2017 à 07:05 | Lu 102 fois

Sans faire grand bruit, l'euro se rapproche doucement de la barre symbolique des 1,2 dollar. Un niveau qui ne plaît ni à la Fed, ni à la BCE et encore moins aux entreprises européennes



Après l'effet Macron, y aurait-il un effet Trump sur l'euro-dollar? Oui si l'on observe l'évolution des deux devises depuis deux mois désormais. À 1,07 dollar la veille du premier tour, la devise européenne s'échange aujourd'hui autour de 1,17 dollar. Des niveaux plus observés depuis 2015. "L'euro a cassé ses plus hauts de 2016 et teste désormais ceux de 2015", souligne Alexandre Baradez, Responsable de la stratégie de marché chez IG. 

S'il est logique que la monnaie unique soit montée face au billet vert après l'élection d'Emmanuel Macron (passage de 1,07 dollar à 1,11 dollar une semaine après le scrutin), sa récente poussée semble en revanche moins rationnelle puisque la Fed est entrée depuis plus d'un an (décembre 2015) dans une phase de normalisation monétaire. Tandis que la BCE reste, de son côté, toujours accommodante et n'envisage pas encore de remontée des taux.

Pour mieux comprendre cette situation, il faut se tourner vers les États-Unis et l'incertitude qui règne autour de la politique de Donald Trump. "Certains indicateurs macroéconomiques sont moins bons que prévu et Donald Trump ne parvient pas à lever les doutes sur sa capacité à relancer la croissance", pointe Alexandre Baradez. Si le président américain, après son élection, avait emmené le billet vert à des plus hauts de 15 ans face à la devise européenne, la donne a depuis bien changé. Son incapacité à redonner un nouveau souffle à l'économie américaine et à mettre en place son programme économique "pro-business" continue de semer le doute auprès des investisseurs et ne cesse d'affaiblir le dollar face aux autres devises.

Ni la Fed, ni la BCE ne laisseront filer leur monnaie

L'administration Trump ne compte toutefois pas laisser filer cette situation, question de crédibilité. Car comme le souligne Steven Mnuchin, secrétaire américain au Trésor, le dollar fort "est une bonne chose" pour l'économie américaine à long terme car cela constitue "un signe de confiance dans l'administration Trump et dans les perspectives économiques des quatre prochaines années". Le magnat de l'immobilier l'avait d'ailleurs bien compris lors d'une interview réalisée en avril dernier avec le Wall Street Journal. "Je pense que notre dollar devient trop fort et c'est en partie de ma faute parce que les gens ont confiance en moi".

Si la Fed et Janet Yellen pourraient également intervenir en adoptant un ton moins accommodant lors des prochaines réunions monétaires afin de redonner un peu de peps au dollar, la BCE ne compte pas non plus rester indifférente face à cette situation. "La BCE ne laissera jamais autant filer l'euro afin de ne pas compromettre la relance économique encore fragile", assure Alexandre Baradez. Pourtant, le dernier discours de Mario Draghi, jugé peu accommodant par les investisseurs, n'a en rien rassuré les marchés financiers européens. Bien au contraire. L'euro s'est envolé face au dollar et a fait plonger les Bourses européennes dans le rouge. Le CAC 40 est d'ailleurs passé momentanément en dessous des 5100 points, au plus bas depuis l'élection française.

Évitez une perte de compétitivité

Cette (sur)réaction montre bien en tout cas l'inquiétude des investisseurs. Car un euro trop fort pourrait ralentir la reprise en zone euro. "Si le mouvement d'appréciation de l'euro se pérennise, la première conséquence serait une perte de compétitivité (compétitivité-prix) vis-à-vis des États-Unis", explique Carl Grekou, économiste au CEPII. En effet, une entreprise comme Airbus, dont les coûts de production sont principalement en euro, vend ses avions en dollar. Ainsi, 10 centimes d’euros de plus, pendant au moins un an, entraîne une baisse de 1 milliard d’euros du résultat opérationnel de l'équipementier aéronautique. 

L'aéronautique, comme le luxe ou l'automobile sont traditionnellement des secteurs très exposés à l'euro. Dans une étude, le CEPII indiquait qu'"une dépréciation du taux de change de 10% entraîn[ait] un accroissement de la valeur des exportations d’un secteur de 7,5% en moyenne" avec tout de même de fortes disparités entre les secteurs d'activité, soulignait dans une étude le CEPII. Ainsi, "la valeur des exportations des firmes du secteur automobile augment[ait] en moyenne de 8,4% en cas d’une dépréciation du taux de change de 10%, celle des firmes de l’agroalimentaire de 4,6 % seulement (voir tableau ci-dessous)".

Au sein même de la zone euro, tous les pays ne sont pas logés à la même enseigne. "Les pays dits du Nord (Allemagne, Pays-Bas, Luxembourg, Belgique, France, et Irlande) ayant un avantage compétitif par rapport aux "pays du sud" (Portugal, Espagne, Italie, Grèce, Malte) supporteraient mieux cette appréciation de l'euro. Il y aura donc à nouveau un creusement des écarts entre ces pays, écarts qui jusque là se réduisaient", note l'économiste du CEPII. 

Rédigé le 29 Juillet 2017 à 07:05 | Lu 102 fois



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