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Entrepreneurs, les dix gaffes à ne pas faire

Rédigé le Lundi 1 Mai 2017 à 00:00 | Lu 81 fois


Le dirigeant ou l'entrepreneur sont souvent pris au piège du temps qui file si vite. Une erreur est ainsi vite arrivée. Alors pour mieux les éviter, voici un florilège des erreurs fréquentes. Pas simple tous les jours de faire face aux revendications des représentants du personnel ou des obligations légales.



Voir son banquier sans business plan

Le business plan est 100% stratégique. Le montrer à son banquier ne veut pas dire qu'il faille y mettre que des chiffres qui lui font plaisir : c'est votre vision du long terme avec des objectifs pour le court terme. "Il intègrera vos actions marketing, les plans commerciaux, la gestion des équipes et une bonne analyse financière", résume Pierre, qui lance sa seconde PME.

Oublier de faire sa DSN ou déclaration sociale nominative

Lancée en 2013, la DSN va remplacer définitivement dès le premier janvier 2016 la totalité des déclarations sociales. Cette transmission sera alors plus simple : unique, mensuelle et dématérialisée. "Elle se fait sur le portail numérique Net-entreprises", confie Jean-Jacques N., chef d'entreprise.

Se faire avoir par une fraude externe naïvement

Des procédures renforcées, des formations internes et des nouveaux logiciels permettent de limiter les pièges qui arrivent de l'extérieur de l'entreprise comme la fraude au président, de faux ordres de paiement, une modification des coordonnées fournisseurs, une cyber attaque ou la réception d'un virus, et enfin la fraude aux tests SEPA.

Croire que le dialogue social, c'est être cool et sympa

Le cadre ne doit pas être oublié : formalisation des moments d'échanges entre les parties prenantes de votre entreprise : dirigeants, actionnaires, salariés, représentants du personnel, fournisseurs, clients... "L'idée est de trouver un consensus sur les règles d'organisation communes afin de garantir un niveau de satisfaction globale optimum", souligne Gérard qui a mis en place un CE.

Passer à onze salariés sans changer son management

Dès onze salariés, il convient d'associer les représentants du personnel aux décisions comme l'organisation d'un process de production, la réorganisation d'un service, la prévention des risques. L'intelligence collective peut apporter bien des réponses au chef d'entreprise.

Faire semblant de ne pas voir les problèmes

L'imperfection est de ce monde, même dans l'entreprise. Compter sur las salariés pour solutionner les dysfonctionnements est un bon réflexe. Cela ne veut pas dire déléguer votre autorité. "Soyez à l'écoute des revendications et impliquer les équipes dans la résolution des problèmes", conseille Jean-Christophe, patron d'une start-up.

Vouloir tout faire

Ce n'est pas au chef d'entreprise de tout faire. Il doit arriver comme un appui, solutionner les difficultés à chaque niveau. Il se fixe des priorités et délègue en prenant soin de définir le rôle et les missions de chacun. La construction sur le projet d'entreprise peut se faire avec les salariés comme la définition des valeurs de l'entreprise.

Proposer les mêmes services que ses concurrents

"Être suiveur, c'est le début de la fin", affirme Patrick H., qui vient de déposer le bilan. Chaque PME doit pouvoir se distinguer de ses concurrents en trouvant ses propres niches. Souvent, c'est la bonne idée qui fait le buzz et vous fait connaître.

Livrer le mauvais produit à son client

Chaque client est important. Chaque salarié est utile au bon fonctionnement de l'entreprise. Les collaborateurs doivent le sentir. C'est ainsi qu'ils seront plus impliqués et véritablement au service de la clientèle : "l'erreur est humaine, mais mieux vaut l'éviter", insiste Patrick, patron dans la logistique.

Attendre la défaillance d'un collaborateur pour réorganiser

Le dirigeant doit toujours veiller au dialogue et à la réduction des coûts de son entreprise. La tête dans le guidon, tout le temps à passer à gérer l'urgence ne permet pas d'anticiper les erreurs. "Désormais, je suis en mode agile. Avec mes salariés, nous cherchons toujours l'optimisation. Dans mon ancienne boîte, je me reposais sur mes lauriers juste parce que nous dégagions de belles marges", avoue Corinne à la tête d'une boîte de formation.

source : cliquez ici


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